Tapis d'Orient villageois :

Loori, hosseinabad, malayer, bidjar, senneh ...

Reflet d'un artisanat local, c'est à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que beaucoup de dessins et de motifs de tapis furent élaborés en s'inspirant le plus souvent de réalisations antérieures.

Ces créations témoignent d'un savoir faire ancestral transmis de génération en génération.

Loori  2,35 x 1,42 m
Loori 2,35 x 1,42 m

Loori : 2,35 x 1,42 m

 

Tapis iranien laine, 1950-60. Bon état.

 

Situé à l’ouest et plus au sud dans le Fars, le peuple lur se compose d’une population semi-nomade. Les formats des tapis les plus courants vont du dozar (environ 2 m²) au kellé (1,50 x 3,50m environ). Les dessins géométriques peuvent rappeler les tapis caucasiens. Ce sont des tapis chaleureux et confortables s'intégrant aussi bien dans des intérieurs contemporains que traditionnels, aux graphismes stylisés et intemporels. Le charme de ces tapis est avant tout dû à leurs motifs simples voir naïfs, à la qualité des laines et à leurs couleurs étonnantes.

Loori : 2,60 x 1,65 m

 

Tapis iranien laine, 1950-60. Bon état.

 

Loori  2,60 x 1,65 m
Loori 2,60 x 1,65 m

Loori : 2,10 x 1,75 m

 

Tapis iranien laine, 1950-60. Bon état.

 

Loori  2,10 x 1,75 m
Loori 2,10 x 1,75 m

Sarouk  3,13 x 2,10 m
Sarouk 3,13 x 2,10 m

Sarouk : 3,13 x 2,10 m   

 

Tapis iranien de la région d'Arak (ouest de l'Iran), laine, 1960. Bon état.

 

Tapis dans des tons de bleus se composant de motifs de göls et de botehs. Une bordure orangée rehausse le champ du tapis.

Belle qualité de laine. Solide et durable.

Malayer 3,86 x 0,83 m
Malayer 3,86 x 0,83 m

Malayer : 3,86 x 0,83 m  

 

Tapis iranien de l'ouest de l'Iran, 1960. Bon état.

 

Malayer de format kénareh, aux couleurs chaudes et profondes, idéal pour un couloir avec un passage intensif. Trois médaillons sur fond noir sont mis en valeur par la couleur rouge brique qui  les entoure.

Il devient difficile de trouver des kénarehs de cette qualité et dans des dimensions dépassant les trois mètres de long.

 

 

Malayer  2,98 x 2,10 m
Malayer 2,98 x 2,10 m

Malayer : 2,98 x 2,10 m  

 

Tapis iranien de l'ouest de l'Iran, laine, vers 1960.

Bon état.

 

Élégant tapis sur fond rouge mis en valeur par de beaux écoinçons colorés et une bordure ivoire. Belle qualité de laine. Tapis solide et durable.

 

Hosseinabad  3,15 x 2,15 m
Hosseinabad 3,15 x 2,15 m

Hosseinabad : 3,15 x 2,15 m  

 

Tapis iranien laine, 1970-80.

 

La petite ville d'Hosseinabad se situe au sud-ouest de Malayer. L'appellation "hosseinabad" regroupe un district d'une quinzaine de villages. Cet hosseinabad traditionnel se compose dans son champ du motif hérati. Ce sont des tapis chaleureux qui s'intègrent très bien dans nos intérieurs.

Sarouk djosan 0,80 x 0,55 m
Sarouk djosan 0,80 x 0,55 m

Sarouk djosan : 0,80 x 0,55 m  Nouvel arrivage

 

Tapis iranien de la région d'Arak (ouest de l'Iran), laine, 1960-70. Très bon état.

 

Ce tapis de format zarsharak est typique des réalisations traditionnelles s'inspirant de motifs traditionnels anciens.

 

Tapis solide.

Bidjar 1,00 x 0,74 m
Bidjar 1,00 x 0,74 m

Bidjar : 1,00 x 0,74 m   Vendu

 

Tapis iranien laine, vers 1950.

 

Situés dans le Kurdistan (ouest de l’Iran), les bidjars sont tenus en haute estime, en raison de leur grande robustesse et leur résistance à l’usure. Ce sont des tapis appréciés par les amateurs en raison de leur authenticité et de leur charme typiquement persan. 

 

Les tapis de bidjar et des villages des alentours sont réalisés avec le noeud turkbaff et sont réputés pour leur grande résistance à l'usure. Un bidjar traditionnel a de 3 à 5 rangées de fils de trame. De plus, la qualité de la laine et le tissage font que ces tapis sont pratiquement indestructibles. On les appelle "tapis de fer".

 

Très beau bidjar de format zarsharak, dans un état excellent. On retrouve dans le champ du tapis le motif 'mahi' (losange) et tout autour, deux bordures hérati (fleurs) entourent une bordure plus importante au motif 'samovari' (bordure tortues).

 

Autre bidjar, rubrique tapis anciens persans

Meymeh  1,07 x 1,02 m
Meymeh 1,07 x 1,02 m

Meymeh : 1,07 x 1,02 m    Vendu

 

Tapis iranien laine kurk, vers 1970. Très bon état.

 

Les premières réalisations des meymehs débutèrent après la deuxième guerre mondiale s'inspirant des tapis djosagans.

 

Rare par son format, ce meymeh sur fond corail, se compose du motif 'djangali' typique des djosagans et de certains kashans. Constitué de fleurs et de d'arbres stylisés (djangali), principalement le saule, ce meymeh est un bel exemple du travail fin et authentique des tapis persans.

Bakthiar  3,03 x 2,08 m
Bakthiar 3,03 x 2,08 m

Bakthiar : 3,03 x 2,08 m   

 

Tapis iranien laine, 1960-70. Bon état.

 

Situés à l’ouest de l’Iran dans la région du Chahar Mahal où vivent des populations d’origine «bakthiari» de souche lur, les bakthiars reprennent des motifs traditionnels « jardins » ou « 4 saisons » de la ville de Tabriz, mais aussi des tapis à médaillon comme celui-ci. Les réalisations majeures des bakhtiaris regroupent les villages de Shahre Kord, Shalamzar, Tchalechotor, Sarman, Armenibaft ainsi que Faradoumbé avec le motif göl farang.

Bakthiar traditionnel de format mian farsh. Bel équilibre de couleurs et de motifs. Tapis solide.

Bakthiar faradoumbé 2,03 x 1,44 m
Bakthiar faradoumbé 2,03 x 1,44 m

Bakthiar faradoumbé : 2,03 x 1,44 m

 

Tapis iranien laine, vers 1940. Très bon état. Belle réalisation. Rare.


Cet authentique et élégant faradoumbé se compose du motif "göl farang" (rose de France) rappelant les tapisseries d'Aubusson.


L'influence vient de la rose de Damas dont le motif de rose a inspiré les tapis Séfévides, qui à leur tour ont influencé les tapisseries européennes. A la fin du XIX siècle et au début du XX, ce motif se retrouve en Orient sur les tapis et kilims du Karabagh (Caucase), sur certains tapis iraniens comme les bidjars et les sennehs, ainsi que sur les kilims moldaves des Balkans.

 

Situés à l’ouest de l’Iran dans la région du Chahar Mahal où vivent des populations d’origine « bakthiari » de souche lur, les bakthiars reprennent des motifs traditionnels « jardins » ou « 4 saisons » qui datent de l’époque séfévide, mais aussi des tapis à médaillon. Les réalisations majeures des bakhtiaris regroupent les villages de Shahre Kord, Shalamzar, Tchalechotor, Sarman, Armenibaft ainsi que Faradoumbé avec le motif göl farang.


Reflet d'un artisanat local, c'est à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que beaucoup de dessins et de motifs de tapis furent élaborés en s'inspirant le plus souvent de réalisations antérieures.
Ces créations témoignent d'un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération.